Célébrer le Jour de la Terre… et le campus

Publié le mardi 19 avril 2022

Homme en train d'arroser des plantes dans un jardin communautaire sur le campus

Le Jour de la Terre (le 22 avril) nous rappelle l’importance — et l’urgence — d’agir pour notre planète. Puisqu’il s’agit d’un bon moment pour faire le bilan de ce que nous faisons déjà et de ce que nous pourrions faire de plus, la Gazette a rencontré l’équipe du Bureau du développement durable afin de prendre le pouls des avancées de l’Université d’Ottawa en matière de développement durable.

Depuis sa création en 2006, le Bureau du développement durable s’efforce d’intégrer la durabilité à la vie quotidienne du campus. Pour Jonathan Rausseo et Holly Gordon, deux spécialistes du développement durable au Bureau, adopter une perspective de durabilité, c’est « remettre en question toutes nos habitudes de vie et les conséquences de ces habitudes sur notre économie, notre environnement et notre société afin de contribuer au mieux-être de toutes et de tous ».

Selon Jonathan Rausseo et Holly Gordon, l’engagement de l’Université se traduit non seulement par ses réalisations et ses initiatives pour gérer sa propre consommation et réduire son impact, mais aussi par l’influence qu’elle exerce.

Leadership durable

Le leadership durable se décline de différentes façons. L’attestation uOGlobal, qui encourage notamment la poursuite des objectifs de développement durable des Nations Unies, en est un exemple. Pour la première fois, l’Université a reçu le la mention « Or » du STARS (le principal système international d’évaluation de la durabilité des établissements postsecondaires). Elle a aussi pris l’engagement de ne plus investir dans les énergies fossiles d’ici 2023. Ses normes de construction ont été modifiées pour être plus écologiques: en 2022, cinq bâtiments sont certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).

Le Bureau du développement durable contribue également à consolider ce leadership. Il est à l’origine de l’installation de toits verts, de l’interdiction de l’eau embouteillée, d’initiatives de paniers bios fournis par des productrices et producteurs locaux et de jardins communautaires sur le campus. Son magasin de seconde main, la Gratuiterie, permet d’éviter que près de 30 000 kilogrammes d’objets, d’une valeur de 1,5 million de dollars, se retrouvent au centre d’enfouissement.

La durabilité, c’est l’affaire de toutes et tous

Annuellement, plus de 3000 membres de la communauté étudiante participent aux programmes de bénévolat parascolaire (BP) ou d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) offerts par l’équipe de l’engagement communautaire de l’Université. Parmi eux, de 100 à 400 personnes travaillent bénévolement pour le Bureau du développement durable. Cela représente plus de 3000 heures de bénévolat. Il est aussi possible d’intégrer l’action bénévole dans un cours.

Comme plusieurs autres professeures et professeurs de l’Université d’Ottawa, Jonathan Simon, de l’École de gestion Telfer, a ajouté l’AEC à son cours, un cours de marketing numérique. Il a choisi d’offrir à ses étudiantes et étudiants des placements du Bureau du développement durable. « Je ne connaissais pas la Gratuiterie, mais j’ai adoré l’initiative. Je me suis dit que celle-ci avait besoin de rayonner encore plus. C’est aussi un bon moyen de sensibiliser les étudiants à la gestion des déchets et à l’impact de jeter », souligne-t-il.

Les membres du personnel et du corps professoral ont à leur disposition de nombreuses autres initiatives du Bureau, dont le Réseau Éco, qui leur offre des outils, des trucs et de la formation qui les aident à adopter des pratiques écologiques au travail.

Vous souhaitez rendre notre campus plus durable ?

Pour en apprendre plus sur les initiatives de durabilité ou pour participer à l’une d’elles, visitez la page web du Bureau du développement durable, écrivez à durable@uOttawa.ca ou suivez le Bureau sur Instagram.

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