Les chercheuses et chercheurs au niveau postdoctoral à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa peuvent se prévaloir de vastes possibilités d’élargir leurs champs de recherche spécialisée ou d’explorer des avenues complémentaires à leur formation.

Le milieu de la recherche postdoctorale

La Faculté de droit de l’Université d’Ottawa est la plus importante au Canada, elle se démarque par un corps professoral aussi distingué que diversifié à l’avant-scène de la recherche et de la formation juridiques. Grâce à leurs recherches savantes, bon nombre de nos professeures et professeurs ont contribué à la transformation des systèmes juridiques du Canada ainsi qu’aux manières dont le droit est exercé, enseigné et conçu. Notre Faculté de droit peut se targuer d’abriter un milieu de la recherche dynamique, caractérisé notamment par des Chaires de recherche réputées et un éventail de Centres d'excellence de la recherche. Située en plein centre-ville d’Ottawa, à quelques pas de la Colline parlementaire et de la Cour suprême du Canada, l’Université d’Ottawa offre la meilleure possibilité au monde d’étudier les systèmes juridiques canadiens en français ou en anglais.

Les chercheuses et chercheurs au niveau postdoctoral à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa peuvent se prévaloir de vastes possibilités d’élargir leurs champs de recherche spécialisée ou d’explorer des avenues complémentaires à leur formation. Notre milieu de recherche dynamique et inclusif invite les stagiaires postdoctoraux à prendre part à des activités enrichissantes telles que la nouvelle école d’automne sur la Méthodologie de la recherche en droit, et le Groupe de rédaction de la Faculté de droit. Qui plus est, les stagiaires postdoctoraux sont régulièrement invités à s’exprimer dans le cadre de nos séries de conférences, ou de participer à des ateliers sur des travaux de recherche en cours. Ils et elles peuvent se prévaloir des services du Bureau de la recherche et de notre équipe de communications dans le but de diffuser leurs recherches et leurs réalisations. Nous sommes fiers du niveau d’excellence dont nos chercheurs font preuve et sommes impatients d’ajouter de nouvelles voix à notre programme de recherche.

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Students in a hallway

Inscription à titre de stagiaire postdoctoral

Une ou un candidat(e) qui souhaite s’inscrire comme stagiaire postdoctoral doit au préalable communiquer avec un membre du corps professoral, une chercheuse ou encore un chercheur qui partage ses intérêts de recherche et agira comme directeur de recherche. Visitez le site Web des Études supérieures et postdoctorales de l’Université d’Ottawa afin de vous familiariser avec les différentes étapes pour devenir stagiaire postdoctoral à l'Université d'Ottawa.

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Trouver un directrice ou un directeur de recherche

Les postes de stages postdoctoraux sont offerts par des professeurs ou chercheurs à l’Université d’Ottawa. Pour trouver une directrice ou un directeur de stage postdoctoral à la Section de common law, veuillez consulter les pages de profils des membres du corps professoral.

Les stagiaires postdoctoraux rattachés à la Faculté de droit, Section de common law

Seána Glennon

Seána Glennon

Stagiaire postdoctorale (2024-2027)
Centre de droit public
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Seána Glennon travaille au Centre de droit public sous la direction de la professeure Vanessa MacDonnell. Sa bourse de recherches postdoctorales est financée par le projet de la professeure MacDonnell, intitulé « Unwritten Constitutional Norms and Principles: A Comparative Study » (Étude comparative des normes et principes constitutionnels non écrits), qui examine, à l’aide d’une approche interdisciplinaire comparative, les normes et principes constitutionnels non écrits dans trois pays (Canada, Royaume-Uni et Allemagne). Le projet, quant à lui, est financé par la septième occasion de financement (ORA 7) de l’accord Open Research Area pour la recherche en sciences humaines.

La recherche doctorale de Seána Glennon portait sur le rôle de la délibération citoyenne dans les processus de réforme constitutionnelle et législative. La chercheuse s’y penchait sur les récentes innovations institutionnelles, comme les assemblées citoyennes, qui peuvent faciliter ce genre de réforme. Sa thèse de doctorat s’intitule « Deliberative Minipublics as an Instrument of Legal Reform? The Impact of the Citizens’ Assembly on the Reform of Ireland’s Abortion Law » (Les délibérations en mini-publics comme instrument de réforme législative? Effet des assemblées citoyennes sur la refonte de la loi irlandaise sur l’avortement).

Le projet postdoctoral de Seána Glennon s’inscrit dans la prolongation de ses recherches doctorales; il jauge le potentiel de modes de délibération novateurs, comme les assemblées citoyennes, pour améliorer la démocratie au Canada. Bien que de nombreux pays aux prises avec une baisse de la participation citoyenne tentent de plus en plus d’intégrer les institutions axées sur les citoyennes et citoyens à leur processus démocratique, l’expérience canadienne à cet égard a été, jusqu’à présent, décevante. Seána Glennon plaide en faveur d’un recours plus fréquent aux assemblées citoyennes pour résoudre différentes questions de politiques dans la sphère constitutionnelle et au-delà de celle-ci. Dans ses recherches postdoctorales, elle étudie des façons d’institutionnaliser ces modes de fonctionnement dans l’ensemble du système de gouvernement représentatif du Canada.

Diplômée en droit du Trinity College de Dublin (LL.B) et de l’Université de Toronto (LL.M), elle a obtenu son doctorat à la University College Dublin (UCD), où elle s’est également mérité en 2019 la bourse doctorale de la Faculté de droit Sutherland. Elle a en outre occupé le poste d’agente responsable de l’information au Centre des études constitutionnelles de la UCD. Seána Glennon a reçu une bourse de chercheuse étrangère invitée à la faculté de droit Osgoode Hall. Elle a présenté ses recherches lors de conférences internationales, notamment la conférence Droit et société de 2023, la Conférence de droit public de 2022 et de 2024, et la conférence annuelle de 2024 de la Société internationale de droit public (ICON-S). Elle a également fait partie du comité organisateur de l’édition 2024 de la Conférence de droit public.

Seána Glennon est régulièrement invitée par les médias pour commenter les affaires juridiques et politiques en Irlande et au Canada; ses articles d’opinion ont été publiés dans différents journaux comme The Conversation, The Irish Times, The Business Post et The Journal. En plus de ses recherches, elle a co-enseigné le module d’introduction au droit irlandais à la Faculté de droit de l’UCD, et offert du tutorat en droit constitutionnel. Elle a donné des conférences dans le cadre de la série sur les études juridiques féministes de l’Université Queen’s en Ontario, ainsi que dans des séminaires de maîtrise et de doctorat de la Faculté de droit Osgoode Hall.

Avant d’entreprendre sa carrière universitaire, Seána Glennon a été avocate pendant huit ans dans un grand cabinet international de Dublin spécialisé en droit public et administratif. Elle peut pratiquer le droit en Irlande, en Angleterre et au pays de Galles, et elle est membre de la Law Society of Ireland. Elle fait également partie du comité de l’organisme philanthropique apolitique Ireland Funds Canada, dont la mission est de créer des liens entre les personnes d’ascendance irlandaise et de soutenir les projets communautaires, tant en Irlande qu’au Canada.

Courriel : [email protected]

Michele Leering

Michèle Leering

Stagiaire postdoctorale (2026-2028)
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

La Dre Michèle Leering entreprend un projet postdoctoral de deux ans intitulé « Advancing reflective professionalism to prepare legal professionals for people-centred justice: New directions for research », à compter de mai 2026. La Section de common law est le principal milieu d’accueil de ses travaux, sous la supervision du professeur David Wiseman.

Les recherches doctorales interdisciplinaires et comparatives de Michèle, menées dans plusieurs ressorts, portaient sur l’amélioration de la formation juridique tout au long du parcours d’apprentissage professionnel, en explorant les moyens d’intégrer la pratique réflexive intégrative comme métacompétence professionnelle fondamentale. Sa thèse, « Integrative Reflective Practice in Canada and Australia: Enhancing Legal Education, Pedagogy, and Professionalism », a reçu le prix de la meilleure thèse de la Faculté de droit de Queen’s en 2023.

Son projet postdoctoral s’inscrit dans le prolongement de ses travaux antérieurs et se déploie en trois volets.

Dans le premier volet, Michèle cherche à faire progresser la pratique réflexive en coorganisant, puis en évaluant, la toute première série de colloques internationaux International Symposium Series: Reflective Practice of Legal Professionals, organisée conjointement avec la Faculté de droit de l’Université Queen’s et son ancienne codirectrice de thèse, la professeure Sharry Aiken. Cette série a réuni environ 150 conférencières et conférenciers lors de cinq événements tenus entre avril et juillet 2026.

Le deuxième volet fera appel à des méthodes de recherche appliquée, de recherche-action et d’études de cas afin de renforcer la pédagogie de la pratique réflexive à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, en collaboration avec les membres du corps professoral intéressés et en soutenant une communauté de pratique. Deux études de cas portant sur les façons dont des enseignantes et enseignants en droit civil favorisent la pratique réflexive auprès de leurs étudiantes et étudiants sont envisagées, notamment avec une personne enseignante en droit civil d’une faculté de droit du Québec.

Le troisième volet, mené parallèlement aux deux autres, élargira ses recherches au développement des compétences professionnelles dans le domaine juridique. Il s’agit d’un domaine qui suscite un intérêt croissant dans les facultés de droit et auprès des organismes de réglementation de la profession au Canada. Ce volet comprend la création et la mobilisation de nouvelles connaissances, notamment par sa participation à l’organisation de la toute première conférence canadienne Championing Health Justice Partnerships, qui se tiendra à Toronto en septembre 2026 grâce au soutien financier de la Fondation du droit de l’Ontario. Michèle y organisera notamment une séance avec la professeure Vanessa Gruben sur les partenariats entre les milieux universitaires, de la santé et de la justice.

Avant de devenir boursière postdoctorale à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, Michèle était, depuis septembre 2024, chercheuse invitée à la Faculté de droit de l’Université Queen’s. Elle a également récemment été nommée membre du Queen’s Institute of Educational Scholarship and Research (QIESR) pour un mandat de trois ans. Avant et pendant ses études supérieures, elle a travaillé pendant près de quatre décennies, jusqu’en mars 2024, comme avocate et directrice générale du Community Advocacy & Legal Centre (CALC), une clinique juridique communautaire sans but lucratif située à Belleville, en Ontario. Elle y a notamment travaillé comme chercheuse-praticienne et organisatrice communautaire, en plus d’exercer les fonctions traditionnelles d’avocate. Elle a dirigé plusieurs projets locaux de recherche-action participative portant notamment sur la faim, la pauvreté, l’itinérance et l’accès à la justice, ainsi que des études de recherche empirique. Michèle a également été membre fondatrice de nombreuses communautés de pratique destinées au personnel des cliniques juridiques communautaires de l’Ontario, notamment pour les directions de cliniques, les personnes travaillant en développement communautaire, les intervenantes et intervenants auprès des communautés rurales et éloignées, ainsi que dans les domaines de l’évaluation et de la mesure des résultats et, depuis 2016, des partenariats entre la santé et la justice.

Michèle a été boursière Community Leadership in Justice de la Fondation du droit de l’Ontario (2009) à la Faculté de droit Osgoode Hall (Université York), ainsi que chercheuse invitée à l’Université nationale australienne (2014, 2017) et à l’Université Bond (2017). Elle a été membre de l’International Legal Aid Group et a également collaboré avec l’Open Society Justice Initiative, l’International Renaissance Foundation en Ukraine et Namati afin d’offrir des formations sur l’autonomisation juridique, l’action juridique communautaire, les cliniques juridiques communautaires et les parajuristes dans le cadre de forums internationaux. Elle a été invitée à présenter ses recherches auprès de l’OCDE, de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, du Justice Data Observatory, du National Action Committee et dans d’autres forums. À titre de membre du Comité sur l’accès à la justice de l’Association du Barreau canadien, elle a présidé son groupe de travail sur la formation juridique et contribué à la production d’un guide sur l’apprentissage expérientiel destiné aux étudiantes et étudiants en droit au Canada. En 2022, elle a été nommée membre de l’Ordre du Canada pour son travail en matière d’accès à la justice.

Michèle est titulaire d’un baccalauréat ès arts et d’un diplôme en droit de l’Université Western, d’une maîtrise en éducation des adultes de l’Université St. Francis Xavier et d’un doctorat de l’Université Queen’s. Au cours de ses études doctorales, elle a obtenu de nombreuses bourses et a reçu, en 2023, le premier Prix des programmes d’études supérieures de la Faculté de droit de Queen’s.

Courriel : [email protected]

Neil Modi

Neil Modi

Stagiaire postdoctoral (2025-2026)
Centre de droit public
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Le Dr Neil Modi travaille à la Section de common law sous la direction du professeur Michael Pal. Son champ de recherche englobe le droit et la théorie constitutionnels, le droit comparatif et le droit des droits de la personne. Sa bourse de recherche est financée par la Plateforme transatlantique (T-AP) du professeur Pal, subventionnée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) et l’organisme public UK Research and Innovation (UKRI). Le projet est également associé au Centre de droit public.

Intitulé Open Constitutional Democracy: Reconciling Deliberation and Constitutional Democracy, le projet s’appuie sur des méthodes comparatives et interdisciplinaires pour déterminer comment concilier les théories contemporaines de la démocratie délibérative (aussi appelée démocratie ouverte) avec les principes constitutionnels fondamentaux comme la révision judiciaire, la séparation des pouvoirs et les dispositions des déclarations des droits. Le projet vise à élaborer une théorie de la « démocratie constitutionnelle ouverte » qui accroît la participation à la démocratie sans renier l’importance de la dispersion des pouvoirs, de la responsabilité politique et de la protection des droits des minorités.

Le Dr Modi a consacré sa thèse de doctorat à l’exploration de certaines facettes du « constitutionnalisme transformateur », notamment la reconnaissance et l’application des droits socio-économiques, les institutions du quatrième organe de gouvernement et la tension dans les modèles de séparation des pouvoirs en Inde, en Afrique du Sud et au Sri Lanka. Son projet visait à situer la conception de cette doctrine dans le cadre plus large du constitutionnalisme transformateur, qui la voyait comme un engagement de l’« État » pour une transformation sociale de grande ampleur, par opposition à un projet mené exclusivement par le pouvoir judiciaire. 

Neil Modi a obtenu en mai 2025 son doctorat (S.J.D.) du Centre de droit de l’Université de Georgetown à Washington, D.C., sous la direction de la professeure Yvonne Tew. Il est titulaire d’une maîtrise en droit (LL.M.) de l’École de droit de l’Université de la Virginie (2017), où il s’est classé dans les dix centiles supérieurs de sa promotion. Il détient également un double baccalauréat en droit et en science juridique (B.L.S./LL.B.) de l’Université de Mumbai (2016) avec mention honorable. 

Avant d’entreprendre son doctorat, il a été adjoint d’un juge de la Cour suprême de l’Inde à New Delhi (qui a par la suite été nommé juge en chef) et de deux juges de la Cour supérieure de Mumbai. Il a présenté ses travaux dans le cadre de conférences internationales, notamment lors des éditions 2024, 2023 et 2022 de la conférence de l’International Society of Constitutional Law (ICON) et du World Congress of Constitutional Law 2022. 

Courriel : [email protected]

Anciens stagiaires postdoctoraux

Dennis Oghenerobor Agelebe

Dennis Oghenerobor Agelebe

Stagiaire postdoctoral (2024-2025)
Open AIR, le Réseau de recherche et d'innovation ouvertes en Afrique
Centre de recherche en droit, technologie et société
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa
 

Ashley Barnes

Ashley Barnes

Stagiaire postdoctorale Gordon F. Henderson (2022-2023)
Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Voir sa biographie actuelle à l'Université Thompson Rivers.

Ghuna Bdiwi

Ghuna Bdiwi

Stagiaire postdoctorale Alex Trebek (2022-2023)
Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne
Le Carrefour des réfugiés
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Jacqueline Briggs

Jacqueline Briggs

Stagiaire postdoctorale (2021-2024)
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Karni Chagal-Feferkorn

Karni Chagal-Feferkorn

Stagiaire postdoctorale Banque Scotia en IA et régulation (2020-2022)
Initiative IA + Société de l'Université d'Ottawa
Centre de recherche en droit, technologie et société de l'Université d'Ottawa
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Michael Da Silva

Michael Da Silva

Stagiaire postdoctoral Alex-Trebek en IA et système de santé (2020-2022)
Centre de recherche en droit, technologie et société de l'Université d'Ottawa
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Jane Ezirigwe

Jane Ezirigwe

Stagiaire postdoctorale sur la gouvernance des données pour l'alimentation et l'agriculture (2022-2023)
Open AIR, le Réseau de recherche et d'innovation ouvertes en Afrique
Centre de recherche en droit, technologie et société
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

David Hughes

David Hughes

Stagiaire postdoctoral Alex Trebek (2020-2022)
Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne
Le Carrefour des réfugiés
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Lindsey McKay

Lindsey McKay

Stagiaire postdoctorale (2017-2018)
Faculté de droit
Université d’Ottawa

Voir sa biographie actuelle à l'Université Thompson Rivers.

Joanne Murray

Joanne Murray

Stagiaire postdoctorale (2023-2025)
Centre de droit public
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Yvonne Ndelle

Yvonne Ndelle

Stagiaire postdoctorale (2022-2023)
Open AIR, le Réseau de recherche et d'innovation ouvertes en Afrique
Centre de recherche en droit, technologie et société
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Gestionnaire de programme, Open AIR et Chercheure, Open AIR

Cristiano Therrien

Cristiano Therrien

Stagiaire postdoctoral Banque Scotia en IA et regulation (2022-2023)
Initiative IA + Société de l'Université d'Ottawa
Centre de recherche en droit, technologie et société de l'Université d'Ottawa
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Amanda van Beinum

Amanda van Beinum

Stagiaire postdoctorale (2021-2023)
Centre de droit, politique et éthique de la santé
Faculté de droit, Section de common law
Université d’Ottawa

Voir sa biographie actuelle à l'Université York.

Contactez-nous

Pour toute question relative aux stages postdoctoraux à l’Université d’Ottawa, prière de communiquer avec le Cabinet du vice-provost aux études supérieures et postdoctorales à [email protected].

Pour des questions plus spécifiques reliées aux stages postdoctoraux  à la Faculté de droit, veuillez communiquer avec [email protected].